Noël : mille façons de vivre les fêtes
- Mélanie Canton Chant et Sophro

- il y a 4 jours
- 3 min de lecture
Dernière mise à jour : il y a 5 heures
Noël n’a pas la même couleur pour tout le monde.
Pour certains, c’est la magie, la famille, la chaleur humaine.
Pour d’autres, c’est un moment chargé, parfois douloureux ou fatigant.
En fonction de nos vies, de notre éducation, de nos croyances... les fêtes de fin d'année sont vécues de façon totalement différentes d'une personne à l'autre.
Et comme, de part l'ampleur que la communication de l'évènement prend autour de nous chaque année, même si on n'est pas à l'aise avec le concept, nul ne peut y échapper.
Un bonheur pour les adeptes de la magie de Noël, un calvaire pour ceux qui l'ont en horreur.
La magie et la joie
Noël cela peut être :
un moment de retrouvailles,
une occasion de ralentir,
un bain de lumières et d’émotions,
un rituel qui nous reconnecte à notre enfance,
une occasion de faire plaisir, à soi comme aux autres...
On y trouve souvent de la douceur, des chants, du partage, de la convivialité, de la générosité et un brin de magie.
D'autant plus si des touts petits nous entourent et qu'ils attendent de pied ferme le gros barbu (alias Le Père Noël).
Voir leurs petits yeux briller de joie à la découverte des paquets au pied du sapin est un évènement qui à lui seul peut représenter cet aspect "magique" de Noël.
La fatigue émotionnelle
Pour certaines personnes, Noël peut réveiller :
la nostalgie,
la solitude,
la pression sociale,
la surcharge mentale,
le besoin de gérer des dynamiques familiales complexes.
Reconnaître ses limites et adapter la fête à sa réalité est un acte de soin.
Il n'y a aucun jugement à porter et être à contre courant lorsque tout autour de nous veut nous imposer la joie et la magie de Noël est un acte de liberté et de respect de soi.
Si vous faites partie de ces personnes qui n'aiment pas Noël, soyez libres! Ne vous justifiez pas!
Et tant que vous trouvez de la joie et de la magie dans d'autres moments de votre vie, qu'importe que Noël ne vous inspire rien qui vaille.
Les multiples façons de vivre Noël
Il n’existe pas un Noël idéal.
Voici quelques voies possibles :
Un Noël simple : un repas minimaliste, un film, une balade.
Un Noël choisi : avec les gens que l’on aime, même si ce n’est pas la famille.
Un Noël créatif : musique, chant, bricolages, rituels personnels.
Un Noël solidaire : visites, dons, écriture de cartes, appels.
Un Noël en douceur : dormir, se reposer, dire “non”, écouter son rythme.
Un Noël sensoriel : lumières douces, odeurs épicées, sons réconfortants.
Un contre Noël : un repas qu'on fera un autre jour que le 24 ou le 25 décembre et où par exemple, au lieu de s'offrir des cadeaux, on ferait du vide dans ses placards.
Pas de Noël du tout : une soirée série ou cinéma comme un autre jour de la semaine. Une soirée où on se fait plaisir juste pour le plaisir et pas pour fêter Noël.
Ne pas sombrer dans la morosité ni dans la culpabilité de « ne pas fêter Noël »
Dans une société qui associe Noël à l’obligation d’être joyeux, entouré, disponible et festif, il est facile de ressentir de la culpabilité si l’on n’a pas envie de célébrer, ou si l’on traverse une période sensible.
Mais il est essentiel de rappeler une chose simple :👉 Ne pas fêter Noël n’est pas un échec. C’est un choix. Parfois même un besoin.
Il n’y a aucune norme émotionnelle à respecter en décembre.
On peut vivre ce moment :
en se retirant un peu du monde,
en le passant en petit comité ou seul,
en faisant un break des obligations sociales,
en réduisant la pression financière des cadeaux,
en choisissant la tranquillité plutôt que l’effervescence.
Ne pas célébrer Noël ne signifie pas être dans la morosité.
Cela peut être un temps de repos, de respiration, de recentrage.
Un moment où l’on prend soin de soi différemment.
Ce qui peut créer la morosité, ce n’est pas l’absence de fête mais la comparaison, la pression sociale, ou le sentiment de “devoir faire comme tout le monde”.
Rappeler que chacun a sa manière propre de traverser cette période, c’est redonner de la liberté et de la douceur.
C’est aussi une façon de se protéger du poids des injonctions : si votre Noël est calme, atypique ou minimaliste, il est tout aussi légitime que celui des grands repas animés.
Noël devrait être un espace de choix, pas une contrainte.
Se déculpabiliser, c’est déjà se faire un cadeau.
Et si Noël devenait un espace de liberté ?
La seule règle, finalement, pourrait être :👉 se faire du bien, à son rythme, à sa manière.
Qu’il soit vibrant, tranquille, thérapeutique, festif ou cocooning, Noël mérite d’être vécu en accord avec soi-même, avec ses besoins et ses limites.
Et vous, comment appréhendez-vous Noël?
A bientôt!







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